LEVEMIR®
Référence| DCI | Insuline détémir |
| ATC | A10AE05 |
| CLASSE | Médicaments utilisés dans le diabète. Insulines et analogues pour injection, d’action lente |
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
LEVEMIR® peut être utilisé chez les adolescents et les enfants à partir de 1 an.
Lors du passage de l’insuline basale à LEVEMIR®, une diminution de la dose de l’insuline basale et bolus devra être envisagée de façon individuelle afin de diminuer le risque d’hypoglycémie.
Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les enfants et les adolescents.
Indications thérapeutiques
LEVEMIR® est indiqué dans le traitement du diabète de l’adulte, de l’adolescent et de l’enfant à partir de 1 an.
LEVEMIR® est indiqué dans le traitement du diabète de l’adulte, de l’adolescent et de l’enfant à partir de 1 an.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
La teneur en insuline des analogues de l’insuline, y compris l’insuline détémir, est exprimée en unités, alors que la teneur en insuline de l’insuline humaine est exprimée en unités internationales. 1 unité d’insuline détémir correspond à 1 unité internationale d’insuline humaine.
LEVEMIR® peut être utilisé seul comme une insuline basale ou en association à un bolus d’insuline. LEVEMIR® peut également être utilisé en association à des antidiabétiques oraux et/ou des agonistes des récepteurs du GLP-1. Lorsque LEVEMIR® est utilisé en association avec les antidiabétiques oraux ou en ajout des agonistes des récepteurs du GLP-1, il est recommandé d’utiliser LEVEMIR® une fois par jour, initialement à la dose de 0,1–0,2 unités/kg ou de 10 unités chez les patients adultes.
La dose de LEVEMIR® doit être ajustée en fonction des besoins individuels du patient.
Lorsqu’un agoniste des récepteurs du GLP-1 est ajouté à LEVEMIR®, il est recommandé de diminuer la dose de LEVEMIR®de 20 % afin de minimiser le risque d’hypoglycémie. Par la suite, la dose doit être ajustée individuellement.
Il est conseillé de suivre les recommandations de titration décrites dans le RCP pour l’ajustement individuel de la dose chez les adultes.
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
La teneur en insuline des analogues de l’insuline, y compris l’insuline détémir, est exprimée en unités, alors que la teneur en insuline de l’insuline humaine est exprimée en unités internationales. 1 unité d’insuline détémir correspond à 1 unité internationale d’insuline humaine.
LEVEMIR® peut être utilisé seul comme une insuline basale ou en association à un bolus d’insuline. LEVEMIR® peut également être utilisé en association à des antidiabétiques oraux et/ou des agonistes des récepteurs du GLP-1. Lorsque LEVEMIR® est utilisé en association avec les antidiabétiques oraux ou en ajout des agonistes des récepteurs du GLP-1, il est recommandé d’utiliser LEVEMIR® une fois par jour, initialement à la dose de 0,1–0,2 unités/kg ou de 10 unités chez les patients adultes.
La dose de LEVEMIR® doit être ajustée en fonction des besoins individuels du patient.
Lorsqu’un agoniste des récepteurs du GLP-1 est ajouté à LEVEMIR®, il est recommandé de diminuer la dose de LEVEMIR®de 20 % afin de minimiser le risque d’hypoglycémie. Par la suite, la dose doit être ajustée individuellement.
Il est conseillé de suivre les recommandations de titration décrites dans le RCP pour l’ajustement individuel de la dose chez les adultes.
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
LEVEMIR® peut être utilisé chez les adolescents et les enfants à partir de 1 an.
Lors du passage de l’insuline basale à LEVEMIR®, une diminution de la dose de l’insuline basale et bolus devra être envisagée de façon individuelle afin de diminuer le risque d’hypoglycémie.
Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les enfants et les adolescents.
Présentations et dosages
LEVEMIR® 100 unités/ml, solution injectable en stylo prérempli Flexpen- Boite de 5
LEVEMIR® 100 unités/ml, solution injectable en cartouche Penfill - Boite de 5
LEVEMIR® 100 unités/ml, solution injectable en cartouche Penfill - Boite de 5
Médicaments liés à cette pathologie
- LANTUS® (Insuline glargine)
- ABASAGLAR® (Insuline glargine)
- NOVORAPID® (Insuline asparte)
- INSULINE ASPARTATE SANOFI® (Insuline asparte)
- HUMALOG® (Insuline lispro)
- LYUMJEV® (Insuline lispro)
- XULTOPHY® (Insuline degludec/liraglutide)
- FIASP® (Insuline asparte)
- ACTRAPID® (Insuline humaine)
- INSULATARD® (Insuline isophane humaine)
- TOUJEO® (Insuline glargine)
- INSUMAN INFUSAT® (Insuline humaine)
- NOVOMIX® (Insuline asparte)
- MIXTARD® (Insuline humaine soluble / Insuline isophane (NPH) humaine)
- APIDRA® (Insuline glulisine)
- UMULINE RAPIDE® (Insuline humaine)
- UMULINE NPH® (Insuline humaine isophane)
- UMULINE PROFIL® (Insuline humaine)
- TRESIBA® (Insuline dégludec)
- OZEMPIC® (Sémaglutide)
- TRULICITY® (dulaglutide)
Pour aller plus loin
- Stratégie thérapeutique chez les enfants et adolescents : HAS 2020
- Stratégie thérapeutique chez les adultes : HAS 2020
- Données réglementaires : RCP
- Fiche OMEDIT Centre
Mode d'administration
LEVEMIR® est à administrer en injection sous la peau (voie sous-cutanée). L’auto-injection est possible après une courte formation délivrée par un professionnel de santé.
Le patient doit toujours contrôler régulièrement son taux de sucre dans le sang.
1 - Choix du site d'injection
Lors de chaque injection, changer de site d’injection au sein de la zone d’injection utilisée. Ceci permettra de réduire le risque de développer des épaississements ou des amincissements de la peau.
Les meilleurs endroits pour réaliser les injections sont : le dessus de la cuisse, le ventre (abdomen) ou le haut du bras.
2 - Se laver les mains et nettoyer le site d'injection
3 - Injection
Stylo autoinjecteur
Cartouches
4 - Jeter le dispositif d'injection utilisé dans un collecteur de déchets comme indiqué par le médecin, infirmier/ère ou pharmacien. Ne pas recycler ou jeter dans les ordures ménagères.
Le patient doit toujours contrôler régulièrement son taux de sucre dans le sang.
1 - Choix du site d'injection
Lors de chaque injection, changer de site d’injection au sein de la zone d’injection utilisée. Ceci permettra de réduire le risque de développer des épaississements ou des amincissements de la peau.
Les meilleurs endroits pour réaliser les injections sont : le dessus de la cuisse, le ventre (abdomen) ou le haut du bras.
2 - Se laver les mains et nettoyer le site d'injection
3 - Injection
Stylo autoinjecteur
- Décapuchonner et vérifier l’écoulement de l’insuline
- Sélectionner la dose prescrite
- Injecter la dose en appuyant à fond sur le bouton-poussoir jusqu’à ce que le 0 s’aligne en face de l’indicateur
- Laisser l’aiguille sous la peau pendant au moins 6 secondes afin d’être certain que la totalité de la dose a été délivrée
- Enlever l'aiguille et recapuchonner le stylo
Cartouches
- Injecter l’insuline sous votre peau et garder l’aiguille sous la peau pendant au moins 6 secondes.
- Garder le bouton-poussoir totalement enfoncé jusqu’à ce que l’aiguille ait été retirée de la peau.
4 - Jeter le dispositif d'injection utilisé dans un collecteur de déchets comme indiqué par le médecin, infirmier/ère ou pharmacien. Ne pas recycler ou jeter dans les ordures ménagères.
Effets indésirables les plus fréquents
Troubles du métabolisme et de la nutrition : Hypoglycémie.
Troubles généraux et anomalies au site d’administration : Réactions au site d’injection.
Autres : se référer au RCP.
Troubles généraux et anomalies au site d’administration : Réactions au site d’injection.
Autres : se référer au RCP.
Conduite à tenir en cas d'effets indésirables
En cas d'hypoglycémie (pas assez de sucre dans le sang)
Toujours avoir du sucre (au moins 20 grammes) sur soi. Portez toujours sur soi un document signalant la maladie diabétique.
Les symptômes peuvent être : sueurs, peau moite, anxiété, rythme cardiaque accéléré, hypertension artérielle, palpitations, pouls irrégulier, maux de tête, faim intense, nausées, vomissements, fatigue, somnolence, troubles du sommeil, agitation, comportement agressif, difficultés de concentration, réflexes altérés, dépression, confusion, troubles de la parole (pouvant aller jusqu’à une perte totale de la parole), troubles visuels, tremblements, paralysie, picotements (paresthésies), engourdissement et des sensations de fourmillements au niveau de la bouche, vertiges, perte du contrôle de soi, incapacité à s’occuper de soi, convulsions, perte de connaissance.
Que faire en pratique ?
1 - Ne pas injecter d’insuline. Prendre immédiatement environ 10 à 20 grammes de sucre, tel que du glucose, des morceaux de sucre ou une boisson sucrée.
Attention : les édulcorants artificiels et les aliments en contenant (tels que les boissons de régime) n’ont aucune utilité dans le traitement de l’hypoglycémie.
2 - Puis, manger un aliment qui augmente durablement la glycémie (tel que du pain ou des pâtes).
3 - Si l’hypoglycémie récidive, prendre à nouveau 10 à 20 grammes de sucre.
4 - Contacter immédiatement un médecin si vous ne réussissez pas à contrôler l’hypoglycémie ou si celle-ci récidive.
Il est recommandé de vérifier la glycémie immédiatement après avoir pris du sucre, pour confirmer qu'il s'agit bien d'une hypoglycémie.
Réactions allergiques sévères
Les symptômes peuvent inclure des réactions cutanées étendues (éruption et démangeaison sur l’ensemble du corps), un gonflement sévère de la peau ou des muqueuses (œdème de Quincke), un essoufflement, une diminution de la tension artérielle avec des battements cardiaques rapides et une transpiration abondante.
Les réactions allergiques sévères aux insulines peuvent engager le pronostic vital. Une consultation médicale d'urgence est requise.
Modification cutanée au site d’injection
En cas d'injection répétée d'insuline au même endroit, la peau peut devenir soit plus mince (lipoatrophie) soit plus épaisse (lipohypertrophie). Des grosseurs sous la peau peuvent également être causées par l’accumulation d’une protéine appelée amyloïde. L’insuline risque de ne pas agir correctement si injectée dans une zone présentant des grosseurs.
Il est nécessaire de changer de site d’injection à chaque fois pour prévenir de telles modifications cutanées.
Réactions cutanées et allergiques au site d’injection
Les symptômes peuvent inclure rougeur, douleur d’intensité inhabituelle lors de l’injection, démangeaisons, urticaire, tuméfaction ou inflammation. Ces réactions peuvent s’étendre autour du point d’injection. La plupart des réactions mineures aux insulines disparaissent généralement en l’espace de quelques jours à quelques semaines.
Toujours avoir du sucre (au moins 20 grammes) sur soi. Portez toujours sur soi un document signalant la maladie diabétique.
Les symptômes peuvent être : sueurs, peau moite, anxiété, rythme cardiaque accéléré, hypertension artérielle, palpitations, pouls irrégulier, maux de tête, faim intense, nausées, vomissements, fatigue, somnolence, troubles du sommeil, agitation, comportement agressif, difficultés de concentration, réflexes altérés, dépression, confusion, troubles de la parole (pouvant aller jusqu’à une perte totale de la parole), troubles visuels, tremblements, paralysie, picotements (paresthésies), engourdissement et des sensations de fourmillements au niveau de la bouche, vertiges, perte du contrôle de soi, incapacité à s’occuper de soi, convulsions, perte de connaissance.
Que faire en pratique ?
1 - Ne pas injecter d’insuline. Prendre immédiatement environ 10 à 20 grammes de sucre, tel que du glucose, des morceaux de sucre ou une boisson sucrée.
Attention : les édulcorants artificiels et les aliments en contenant (tels que les boissons de régime) n’ont aucune utilité dans le traitement de l’hypoglycémie.
2 - Puis, manger un aliment qui augmente durablement la glycémie (tel que du pain ou des pâtes).
3 - Si l’hypoglycémie récidive, prendre à nouveau 10 à 20 grammes de sucre.
4 - Contacter immédiatement un médecin si vous ne réussissez pas à contrôler l’hypoglycémie ou si celle-ci récidive.
Il est recommandé de vérifier la glycémie immédiatement après avoir pris du sucre, pour confirmer qu'il s'agit bien d'une hypoglycémie.
Réactions allergiques sévères
Les symptômes peuvent inclure des réactions cutanées étendues (éruption et démangeaison sur l’ensemble du corps), un gonflement sévère de la peau ou des muqueuses (œdème de Quincke), un essoufflement, une diminution de la tension artérielle avec des battements cardiaques rapides et une transpiration abondante.
Les réactions allergiques sévères aux insulines peuvent engager le pronostic vital. Une consultation médicale d'urgence est requise.
Modification cutanée au site d’injection
En cas d'injection répétée d'insuline au même endroit, la peau peut devenir soit plus mince (lipoatrophie) soit plus épaisse (lipohypertrophie). Des grosseurs sous la peau peuvent également être causées par l’accumulation d’une protéine appelée amyloïde. L’insuline risque de ne pas agir correctement si injectée dans une zone présentant des grosseurs.
Il est nécessaire de changer de site d’injection à chaque fois pour prévenir de telles modifications cutanées.
Réactions cutanées et allergiques au site d’injection
Les symptômes peuvent inclure rougeur, douleur d’intensité inhabituelle lors de l’injection, démangeaisons, urticaire, tuméfaction ou inflammation. Ces réactions peuvent s’étendre autour du point d’injection. La plupart des réactions mineures aux insulines disparaissent généralement en l’espace de quelques jours à quelques semaines.
Conduite à tenir en cas d'oubli de dose
En cas d'oubli de dose ou d'injection d'un dose insuffisante, la glycémie peut devenir trop élevée (hyperglycémie).
Un contrôle fréquent de la glycémie doit être réalisé.
Ne pas s'administrer de dose double pour compenser la dose oubliée.
Consulter la rubrique Situations particulières ci-dessous pour connaitre la conduite à suivre en cas d'hyperglycémie.
Un contrôle fréquent de la glycémie doit être réalisé.
Ne pas s'administrer de dose double pour compenser la dose oubliée.
Consulter la rubrique Situations particulières ci-dessous pour connaitre la conduite à suivre en cas d'hyperglycémie.
En cas de surdosage
En cas de surdosage, la glycémie peut baisser anormalement (hypoglycémie).
Un contrôle fréquent de la glycémie doit être réalisé.
Généralement, pour prévenir l’hypoglycémie, une supplémentation alimentaire et un contôle de la glycémie sont recommandés.
Consulter la rubrique Conduite à tenir en cas d'effets indésirables ci-dessus pour connaitre la conduite à suivre en cas d'hypoglycémie.
Un contrôle fréquent de la glycémie doit être réalisé.
Généralement, pour prévenir l’hypoglycémie, une supplémentation alimentaire et un contôle de la glycémie sont recommandés.
Consulter la rubrique Conduite à tenir en cas d'effets indésirables ci-dessus pour connaitre la conduite à suivre en cas d'hypoglycémie.
En cas d'arrêt du traitement
En cas d'arrêt de LEVEMIR®, cela peut entraîner un taux très élevé de sucre dans le sang (hyperglycémie sévère) et une acidocétose.
La décision d’arrêter d’utiliser LEVEMIR® doit être discutée avec le médecin. Les symptômes peuvent revenir à l'arrêt du traitement.
Situations particulières
Boissons alcoolisées et prise de LEVEMIR®
Si le patient boit de l’alcool, ses besoins en insuline peuvent changer car son taux de sucre dans le sang peut augmenter ou diminuer. Un contrôle attentif est recommandé.
Sujets âgés (≥ 65 ans)
LEVEMIR® peut être utilisé chez les patients âgés. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients âgés.
Troubles rénaux ou hépatiques
Les troubles rénaux ou hépatiques peuvent réduire les besoins du patient en insuline. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients présentant des troubles rénaux ou hépatiques.
Hyperglycémie (trop de sucre dans le sang)
Les symptômes avant-coureurs d’une hyperglycémie sont : soif, augmentation du besoin d’uriner, fatigue, sécheresse de la peau, rougeur du visage, perte d’appétit, baisse de la tension artérielle, accélération du pouls et présence de glucose et de corps cétoniques dans les urines. Douleurs d’estomac, respiration rapide et profonde, somnolence, voire perte de connaissance, peuvent traduire un état grave (acidocétose) résultant du manque d’insuline.
Que faire en pratique ?
Vérifiez sa glycémie et sa cétonurie le plus rapidement possible dès que l’un des symptômes ci-dessus apparaît. L’hyperglycémie sévère et l’acidocétose doivent toujours être traitées par un médecin, généralement à l’hôpital
Hypoalbuminémie
Les données concernant les patients présentant une hypoalbuminémie sévère sont limitées. Il est recommandé de surveiller attentivement ces patients.
Association de LEVEMIR® avec la pioglitazone
Des cas d’insuffisance cardiaque ont été rapportés lorsque la pioglitazone était utilisée en association avec de l’insuline, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque de survenue d’une insuffisance cardiaque. Ceci doit être pris en compte si un traitement associant la pioglitazone et LEVEMIR® est envisagé. Si une telle association est instaurée, il sera nécessaire de surveiller, chez ces patients, la survenue de signes et de symptômes d’insuffisance cardiaque, de prise de poids et d’œdème. La pioglitazone devra être arrêtée si une aggravation des symptômes d’insuffisance cardiaque survient.
Troubles rénaux ou hépatiques
Les troubles rénaux ou hépatiques peuvent réduire les besoins du patient en insuline. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients présentant des troubles rénaux ou hépatiques.
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les capacités de concentration et les réflexes du patient peuvent être diminués en cas d’hypoglycémie. Ceci pourrait constituer un risque dans les situations où ces facultés sont indispensables (par exemple la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines).
Les patients doivent être informés des précautions à prendre afin d’éviter toute hypoglycémie pendant la conduite de véhicules. Ceci est particulièrement important chez les patients peu ou mal familiarisés avec les signes précurseurs d’hypoglycémie ou sujets à de fréquents épisodes hypoglycémiques. Dans de telles circonstances, l’aptitude à conduire des véhicules doit être évaluée.
Si le patient boit de l’alcool, ses besoins en insuline peuvent changer car son taux de sucre dans le sang peut augmenter ou diminuer. Un contrôle attentif est recommandé.
Sujets âgés (≥ 65 ans)
LEVEMIR® peut être utilisé chez les patients âgés. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients âgés.
Troubles rénaux ou hépatiques
Les troubles rénaux ou hépatiques peuvent réduire les besoins du patient en insuline. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients présentant des troubles rénaux ou hépatiques.
Hyperglycémie (trop de sucre dans le sang)
Les symptômes avant-coureurs d’une hyperglycémie sont : soif, augmentation du besoin d’uriner, fatigue, sécheresse de la peau, rougeur du visage, perte d’appétit, baisse de la tension artérielle, accélération du pouls et présence de glucose et de corps cétoniques dans les urines. Douleurs d’estomac, respiration rapide et profonde, somnolence, voire perte de connaissance, peuvent traduire un état grave (acidocétose) résultant du manque d’insuline.
Que faire en pratique ?
Vérifiez sa glycémie et sa cétonurie le plus rapidement possible dès que l’un des symptômes ci-dessus apparaît. L’hyperglycémie sévère et l’acidocétose doivent toujours être traitées par un médecin, généralement à l’hôpital
Hypoalbuminémie
Les données concernant les patients présentant une hypoalbuminémie sévère sont limitées. Il est recommandé de surveiller attentivement ces patients.
Association de LEVEMIR® avec la pioglitazone
Des cas d’insuffisance cardiaque ont été rapportés lorsque la pioglitazone était utilisée en association avec de l’insuline, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque de survenue d’une insuffisance cardiaque. Ceci doit être pris en compte si un traitement associant la pioglitazone et LEVEMIR® est envisagé. Si une telle association est instaurée, il sera nécessaire de surveiller, chez ces patients, la survenue de signes et de symptômes d’insuffisance cardiaque, de prise de poids et d’œdème. La pioglitazone devra être arrêtée si une aggravation des symptômes d’insuffisance cardiaque survient.
Troubles rénaux ou hépatiques
Les troubles rénaux ou hépatiques peuvent réduire les besoins du patient en insuline. Il est nécessaire d’intensifier le contrôle glycémique et d’ajuster la dose de LEVEMIR® de façon individuelle chez les patients présentant des troubles rénaux ou hépatiques.
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les capacités de concentration et les réflexes du patient peuvent être diminués en cas d’hypoglycémie. Ceci pourrait constituer un risque dans les situations où ces facultés sont indispensables (par exemple la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines).
Les patients doivent être informés des précautions à prendre afin d’éviter toute hypoglycémie pendant la conduite de véhicules. Ceci est particulièrement important chez les patients peu ou mal familiarisés avec les signes précurseurs d’hypoglycémie ou sujets à de fréquents épisodes hypoglycémiques. Dans de telles circonstances, l’aptitude à conduire des véhicules doit être évaluée.
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
Grossesse et allaitement
Source
Grossesse
Un traitement par LEVEMIR® peut être envisagé durant la grossesse, si cliniquement nécessaire. Chez la femme enceinte diabétique, il est recommandé d’intensifier le contrôle glycémique et la surveillance tout au long de la grossesse ainsi qu’en cas de projet de grossesse.
Les besoins en insuline chutent habituellement au cours du premier trimestre puis augmentent au cours des deuxième et troisième trimestres. Après l’accouchement, les besoins en insuline reviennent généralement rapidement au niveau antérieur à la grossesse.
Allaitement
On ne sait pas si l’insuline détémir est excrétée dans le lait maternel. Aucun effet métabolique de l’insuline détémir ingérée n’est attendu chez les nouveau-nés/nourrissons allaités, dans la mesure où l’insuline détémir, comme tout peptide, est assimilé sous forme d’acides aminés dans le tractus gastrointestinal humain.
Les femmes qui allaitent peuvent nécessiter des ajustements de leur dose d’insuline et de leur régime alimentaire.
Fertilité
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères sur la fertilité.
Un traitement par LEVEMIR® peut être envisagé durant la grossesse, si cliniquement nécessaire. Chez la femme enceinte diabétique, il est recommandé d’intensifier le contrôle glycémique et la surveillance tout au long de la grossesse ainsi qu’en cas de projet de grossesse.
Les besoins en insuline chutent habituellement au cours du premier trimestre puis augmentent au cours des deuxième et troisième trimestres. Après l’accouchement, les besoins en insuline reviennent généralement rapidement au niveau antérieur à la grossesse.
Allaitement
On ne sait pas si l’insuline détémir est excrétée dans le lait maternel. Aucun effet métabolique de l’insuline détémir ingérée n’est attendu chez les nouveau-nés/nourrissons allaités, dans la mesure où l’insuline détémir, comme tout peptide, est assimilé sous forme d’acides aminés dans le tractus gastrointestinal humain.
Les femmes qui allaitent peuvent nécessiter des ajustements de leur dose d’insuline et de leur régime alimentaire.
Fertilité
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères sur la fertilité.
Conditions de prescription et de délivrance
Pas de condition spécifique de prescription et de délivrance.
Informations médicales
Service d’information médicale NOVO NORDISK:
- Par téléphone : 0800 80 30 70 (numéro vert) ou au 01 41 97 65 00
- Par Email : infomed@novonordisk.com
Commande
Auprès de votre grossiste répartiteur.
Directement auprès du laboratoire NOVO NORDISK : 0 800 80 30 70
Directement auprès du laboratoire NOVO NORDISK : 0 800 80 30 70
Modalités de conservation
Durée de conservation
Avant ouverture : 30 mois.
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : le produit peut être conservé pendant 6 semaines au maximum.
Précautions particulières de conservation
Avant ouverture : à conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Maintenir à distance de l’élément de refroidissement. Ne pas congeler.
Levemir Penfill
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C. Ne pas mettre au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la cartouche dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.
Levemir FlexPen
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C. Peut être conservé au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver le capuchon sur le stylo, à l’abri de la lumière.
Avant ouverture : 30 mois.
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : le produit peut être conservé pendant 6 semaines au maximum.
Précautions particulières de conservation
Avant ouverture : à conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Maintenir à distance de l’élément de refroidissement. Ne pas congeler.
Levemir Penfill
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C. Ne pas mettre au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la cartouche dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.
Levemir FlexPen
En cours d’utilisation ou gardé sur soi en réserve : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C. Peut être conservé au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver le capuchon sur le stylo, à l’abri de la lumière.





