ILARIS®
Référence| DCI | Canakinumab |
| ATC | L04AC08 |
| CLASSE | Immunosuppresseurs, inhibiteurs des interleukines |
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
Pas d'indication chez l'enfant
Indications thérapeutiques
Traitement symptomatique des patients adultes présentant des crises fréquentes d'arthrite goutteuse (au moins 3 crises au cours des 12 mois précédents) chez qui les antiinflammatoires non stéroïdiens (AINS) et la colchicine sont contre-indiqués, mal tolérés ou n’entrainent pas de réponse suffisante et chez qui des cures répétées de corticoïdes ne sont pas appropriées.
Traitement symptomatique des patients adultes présentant des crises fréquentes d'arthrite goutteuse (au moins 3 crises au cours des 12 mois précédents) chez qui les antiinflammatoires non stéroïdiens (AINS) et la colchicine sont contre-indiqués, mal tolérés ou n’entrainent pas de réponse suffisante et chez qui des cures répétées de corticoïdes ne sont pas appropriées.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
150 mg en dose unique à administrer dès que possible après le début d’une crise d’arthrite goutteuse.
Chez les patients qui répondent au traitement et qui ont besoin d‘être traités à nouveau, respecter un intervalle d’au moins 12 semaines avant l'administration d'une nouvelle dose.
Les patients qui ne répondent pas au traitement initial ne doivent pas être retraités.
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
150 mg en dose unique à administrer dès que possible après le début d’une crise d’arthrite goutteuse.
Chez les patients qui répondent au traitement et qui ont besoin d‘être traités à nouveau, respecter un intervalle d’au moins 12 semaines avant l'administration d'une nouvelle dose.
Les patients qui ne répondent pas au traitement initial ne doivent pas être retraités.
Posologie population pédiatrique
Pas d'indication chez l'enfant
Présentations et dosages
ILARIS® 150 mg, solution injectable en flacon - Boite de 1
Pour aller plus loin
- Stratégie thérapeutique : HAS 2014
- JO du 15 juin 2021
- Données réglementtaires : RCP
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
Arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIs) chez les patients âgés de 2 ans et plus
Enfants âgés de 2 ans et plus et pensant > 7,5 kg : 4 mg/kg (jusqu'à une dose maximale de 300 mg) toutes les quatre semaines.
Chez les patients ne présentant pas d’amélioration clinique l’intérêt d’une poursuite du traitement devra être reconsidéré par le médecin.
Indications thérapeutiques
Traitement de la maladie de Still active comprenant la maladie de Still de l’adulte (MSA) et l'arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIs) chez les patients âgés de 2 ans et plus, qui ont présenté une réponse inadéquate à un précédent traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et par corticoïdes systémiques.
Ilaris peut être utilisé en monothérapie ou en association au méthotrexate.
Traitement de la maladie de Still active comprenant la maladie de Still de l’adulte (MSA) et l'arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIs) chez les patients âgés de 2 ans et plus, qui ont présenté une réponse inadéquate à un précédent traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et par corticoïdes systémiques.
Ilaris peut être utilisé en monothérapie ou en association au méthotrexate.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
4 mg/kg (jusqu'à une dose maximale de 300 mg) toutes les quatre semaines.
Chez les patients ne présentant pas d’amélioration clinique l’intérêt d’une poursuite du traitement devra être reconsidéré par le médecin.
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
4 mg/kg (jusqu'à une dose maximale de 300 mg) toutes les quatre semaines.
Chez les patients ne présentant pas d’amélioration clinique l’intérêt d’une poursuite du traitement devra être reconsidéré par le médecin.
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
Arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIs) chez les patients âgés de 2 ans et plus
Enfants âgés de 2 ans et plus et pensant > 7,5 kg : 4 mg/kg (jusqu'à une dose maximale de 300 mg) toutes les quatre semaines.
Chez les patients ne présentant pas d’amélioration clinique l’intérêt d’une poursuite du traitement devra être reconsidéré par le médecin.
Présentations et dosages
ILARIS® 150 mg, solution injectable en flacon - Boite de 1
Pour aller plus loin
- Stratégie thérapeutique maladie de Still de l'adulte : HAS 2020
- Stratégie thérapeutique arthrite juvénile idiopathique : HAS 2020
- JO du 15 juin 2021
- Données réglementtaires : RCP
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée CAPS (RCP)
Dose initiale (à partir de 2 ans)
La dose doit être administrée par injection sous-cutanée toutes les huit semaines en dose unique.
Chez les patients recevant une dose initiale de 150 mg ou de 2 mg/kg, l’administration d’une deuxième dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement, en l’absence de réponse clinique satisfaisant. . En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après cette augmentation de dose, l’administration d’une troisième dose de 300 mg ou de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée.
Chez les patients recevant une dose initiale de 4 mg/kg, l’administration d’une seconde dose de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement en l’absence de réponse clinique satisfaisante. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le maintien du schéma posologique augmenté à 8 mg/kg toutes les 8 semaines doit être envisagé sur la base d’un jugement clinique individuel.
Posologie recommandée TRAPS/HIDS/MKD/FMF (RCP)
Dose initiale (à partir de 2 ans)
En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après le début du traitement, l’administration d’une seconde dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le schéma posologique augmenté de 300 mg (ou 4 mg/kg pour les patients pesant ≤ 40 kg) toutes les 4 semaines doit être maintenu.
Adaptation des posologies en focntion de la réponse clinique : voir RCP
Indications thérapeutiques
Syndromes de fièvres périodiques auto-inflammatoires chez les adultes, les adolescents et les enfants de plus de 2 ans :
Syndromes périodiques associés à la cryopyrine :
ILARIS® est indiqué chez les adultes, les adolescents et les enfants de 2 ans et plus et pesant au moins 7,5 kg dans le traitement des syndromes périodiques associés à la cryopyrine (CAPS), incluant :
- le syndrome de Muckle-Wells (MWS) ;
- le syndrome chronique infantile neurologique, cutané et articulaire (CINCA)/la maladie systémique inflammatoire à début néo-natal (NOMID) ;
- les formes sévères du syndrome familial auto-inflammatoire au froid (FCAS) ou urticaire familiale au froid (FCU), présentant une symptomatologie ne se limitant pas à l'éruption urticarienne induite par le froid ;
Syndrome périodique associé au récepteur du facteur de nécrose tumorale (TRAPS) : Formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d'un syndrome inflammatoire biologique chronique ;
Syndrome de l'hyperimmunoglobulinémie D/déficit en mévalonate kinase (HIDS/MKD) : Formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d'un syndrome inflammatoire biologique chronique ;
Fièvre méditerranéenne familiale (FMF) : Formes résistantes à la colchicine.
ILARIS® peut être utilisé en monothérapie ou en association au méthotrexate.
Syndromes périodiques associés à la cryopyrine :
ILARIS® est indiqué chez les adultes, les adolescents et les enfants de 2 ans et plus et pesant au moins 7,5 kg dans le traitement des syndromes périodiques associés à la cryopyrine (CAPS), incluant :
- le syndrome de Muckle-Wells (MWS) ;
- le syndrome chronique infantile neurologique, cutané et articulaire (CINCA)/la maladie systémique inflammatoire à début néo-natal (NOMID) ;
- les formes sévères du syndrome familial auto-inflammatoire au froid (FCAS) ou urticaire familiale au froid (FCU), présentant une symptomatologie ne se limitant pas à l'éruption urticarienne induite par le froid ;
Syndrome périodique associé au récepteur du facteur de nécrose tumorale (TRAPS) : Formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d'un syndrome inflammatoire biologique chronique ;
Syndrome de l'hyperimmunoglobulinémie D/déficit en mévalonate kinase (HIDS/MKD) : Formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d'un syndrome inflammatoire biologique chronique ;
Fièvre méditerranéenne familiale (FMF) : Formes résistantes à la colchicine.
ILARIS® peut être utilisé en monothérapie ou en association au méthotrexate.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée CAPS (RCP)
Dose initiale
Chez les patients recevant une dose initiale de 150 mg ou de 2 mg/kg, l’administration d’une deuxième dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement, en l’absence de réponse clinique satisfaisant. . En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après cette augmentation de dose, l’administration d’une troisième dose de 300 mg ou de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée.
Chez les patients recevant une dose initiale de 4 mg/kg, l’administration d’une seconde dose de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement en l’absence de réponse clinique satisfaisante. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le maintien du schéma posologique augmenté à 8 mg/kg toutes les 8 semaines doit être envisagé sur la base d’un jugement clinique individuel.
Posologie recommandée TRAPS/HIDS/MKD/FMF (RCP)
Dose initiale :
En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après le début du traitement, l’administration d’une seconde dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le schéma posologique augmenté de 300 mg (ou 4 mg/kg pour les patients pesant ≤ 40 kg) toutes les 4 semaines doit être maintenu.
Adaptation des posologies en focntion de la réponse clinique : voir RCP
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée CAPS (RCP)
Dose initiale
- 150 mg chez les patients pesant strictement plus de 40 kg
- 2 mg/kg chez les patients pesant entre 15 kg et 40 kg
- 4 mg/kg chez les patients pesant entre 7,5 kg et 15 kg
Chez les patients recevant une dose initiale de 150 mg ou de 2 mg/kg, l’administration d’une deuxième dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement, en l’absence de réponse clinique satisfaisant. . En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après cette augmentation de dose, l’administration d’une troisième dose de 300 mg ou de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée.
Chez les patients recevant une dose initiale de 4 mg/kg, l’administration d’une seconde dose de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement en l’absence de réponse clinique satisfaisante. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le maintien du schéma posologique augmenté à 8 mg/kg toutes les 8 semaines doit être envisagé sur la base d’un jugement clinique individuel.
Posologie recommandée TRAPS/HIDS/MKD/FMF (RCP)
Dose initiale :
- 150 mg chez les patients pesant > 40 kg
- 2 mg/kg chez les patients pesant ≥ 7,5 kg et ≤ 40 kg
En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après le début du traitement, l’administration d’une seconde dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le schéma posologique augmenté de 300 mg (ou 4 mg/kg pour les patients pesant ≤ 40 kg) toutes les 4 semaines doit être maintenu.
Adaptation des posologies en focntion de la réponse clinique : voir RCP
Posologie population pédiatrique
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée CAPS (RCP)
Dose initiale (à partir de 2 ans)
- 150 mg chez les patients pesant strictement plus de 40 kg
- 2 mg/kg chez les patients pesant entre 15 kg et 40 kg
- 4 mg/kg chez les patients pesant entre 7,5 kg et 15 kg
- Enfants âgés de 2 ans à moins de 4 ans : Patients > 7,5 kg : 4 mg/kg toutes les 8 semaines en dose unique.
La dose doit être administrée par injection sous-cutanée toutes les huit semaines en dose unique.
Chez les patients recevant une dose initiale de 150 mg ou de 2 mg/kg, l’administration d’une deuxième dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement, en l’absence de réponse clinique satisfaisant. . En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après cette augmentation de dose, l’administration d’une troisième dose de 300 mg ou de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée.
Chez les patients recevant une dose initiale de 4 mg/kg, l’administration d’une seconde dose de 4 mg/kg de canakinumab peut être envisagée 7 jours après le début du traitement en l’absence de réponse clinique satisfaisante. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le maintien du schéma posologique augmenté à 8 mg/kg toutes les 8 semaines doit être envisagé sur la base d’un jugement clinique individuel.
Posologie recommandée TRAPS/HIDS/MKD/FMF (RCP)
Dose initiale (à partir de 2 ans)
- 150 mg chez les patients pesant > 40 kg
- 2 mg/kg chez les patients pesant ≥ 7,5 kg et ≤ 40 kg
En l’absence de réponse clinique satisfaisante 7 jours après le début du traitement, l’administration d’une seconde dose de 150 mg ou de 2 mg/kg de canakinumab peut être envisagée. Dans ce cas, s’il a été obtenu une réponse complète au traitement, le schéma posologique augmenté de 300 mg (ou 4 mg/kg pour les patients pesant ≤ 40 kg) toutes les 4 semaines doit être maintenu.
Adaptation des posologies en focntion de la réponse clinique : voir RCP
Présentations et dosages
ILARIS® 150 mg, solution injectable en flacon - Boite de 1
Pour aller plus loin
- Stratégie thérapeutique (CAPS) : HAS 2014
- Stratégie thérapeutiques (TRAPS/HIDS/MKD/FMF) : HAS 2017
- JO du 15 juin 2021
- Données réglementtaires : RCP
Mode d'administration
ILARIS® est à administrer en injection sous la peau (voie sous-cutanée). Dasn certains cas, l’auto-injection est possible après une courte formation délivrée par un professionnel de santé.
En cas d’arthrite goutteuse, le traitement sera surveillé par un médecin spécialisé et ILARIS® devrait être injecté par un professionnel de santé uniquement.
Chaque flacon est à usage unique, destiné à un seul patient, pour une seule dose. Laisser le flacon non ouvert reposer pendant 10 minutes pour amener son contenu à température ambiante. Ne pas essater de chauffer le flacon.
1 - Contrôle de la solution
La solution ne doit quasiment pas présenter de particules visibles et doit être limpide à opalescente. La solution doit être incolore ou peut avoir une légère teinte jaune-brunâtre.
2 - Choix du site d'injection
Choisir un site d’injection sur le haut de la cuisse, l’abdomen , le haut du bras ou la fesse. Ne pas utiliser une zone de la peau présentant une éruption ou une coupure, ou une contusion ou une tuméfaction. Ne pas réaloser l’injection dans du tissu cicatriciel car cela pourrait entraîner une exposition insuffisante. Eviter d’injecter dans une veine.
3 - Se laver les mains et nettoyer le site d'injection
4 - Injection
5 - Jeter le dispositif d'injection utilisé dans un collecteur de déchets comme indiqué par le médecin, infirmier/ère ou pharmacien. Ne pas recycler ou jeter dans les ordures ménagères.
En cas d’arthrite goutteuse, le traitement sera surveillé par un médecin spécialisé et ILARIS® devrait être injecté par un professionnel de santé uniquement.
Chaque flacon est à usage unique, destiné à un seul patient, pour une seule dose. Laisser le flacon non ouvert reposer pendant 10 minutes pour amener son contenu à température ambiante. Ne pas essater de chauffer le flacon.
1 - Contrôle de la solution
La solution ne doit quasiment pas présenter de particules visibles et doit être limpide à opalescente. La solution doit être incolore ou peut avoir une légère teinte jaune-brunâtre.
2 - Choix du site d'injection
Choisir un site d’injection sur le haut de la cuisse, l’abdomen , le haut du bras ou la fesse. Ne pas utiliser une zone de la peau présentant une éruption ou une coupure, ou une contusion ou une tuméfaction. Ne pas réaloser l’injection dans du tissu cicatriciel car cela pourrait entraîner une exposition insuffisante. Eviter d’injecter dans une veine.
3 - Se laver les mains et nettoyer le site d'injection
4 - Injection
- Prélever volume à l'aide de la plus petite aiguille neuve dans le flacon
- Remettre le capuchon de l'aiguille, retirer l’aiguille de prélèvement de la seringue et insérer l'aiguille d'injection à la seringue puis retirer le capuchon de l'aiguille
- Injection sous-cutanée, avec un angle de 90° à plat.
5 - Jeter le dispositif d'injection utilisé dans un collecteur de déchets comme indiqué par le médecin, infirmier/ère ou pharmacien. Ne pas recycler ou jeter dans les ordures ménagères.
Effets indésirables les plus fréquents
Affections de la peau et du tissu sous-cutané : reactions au site d’injection.
Infections et infestations : infections du tractus respiratoire (y compris pneumonie, bronchite, grippe, infection virale, sinusite, rhinite, pharyngite, angine, rhino-pharyngite, infection respiratoire haute), infection de l’oreille, cellulite, gastro-entérite, infection urinaire et candidose vulvovaginale.
Troubles généraux et anomalies au site d’administration : fatigue/asthénie (Chez les patients atteints d’arthrite goutteuse)
Affections gastro-intestinales : douleur abdominale haute (chez les patients atteints d’AJIs)
Affections musculo-squelettiques et systémiques : arthralgies et douleurs musculo-squelettiques (chez les patients atteints d’AJIs), dorsalgies (chez les patients atteints d’arthrite goutteuse) ;
Investigations : diminution de la clairance rénale de la créatinine, protéinurie et leucopénie ;
Autres : se reporter au RCP
Infections et infestations : infections du tractus respiratoire (y compris pneumonie, bronchite, grippe, infection virale, sinusite, rhinite, pharyngite, angine, rhino-pharyngite, infection respiratoire haute), infection de l’oreille, cellulite, gastro-entérite, infection urinaire et candidose vulvovaginale.
Troubles généraux et anomalies au site d’administration : fatigue/asthénie (Chez les patients atteints d’arthrite goutteuse)
Affections gastro-intestinales : douleur abdominale haute (chez les patients atteints d’AJIs)
Affections musculo-squelettiques et systémiques : arthralgies et douleurs musculo-squelettiques (chez les patients atteints d’AJIs), dorsalgies (chez les patients atteints d’arthrite goutteuse) ;
Investigations : diminution de la clairance rénale de la créatinine, protéinurie et leucopénie ;
Autres : se reporter au RCP
Conduite à tenir en cas d'effets indésirables
Infections graves
Simptômes : fièvre de plus de 3 jours, tremblements, frissons, malaise, perte d'appétit, douleurs, généralement liés à l'apparition soudaine d'une maladie, de mal de gorge ou ulcères buccaux, de toux, crachat, douleurs thoraciques, difficultés à respirer, douleurs de l’oreille, maux de tête persistants de même que rougeur, chaleur ou gonflement localisés de la peau ou inflammation du tissu sous-jacent (cellulite).
Ces symptômes pourraient être dus à une infection grave, une infection inhabituelle (infection opportuniste) ou peuvent être liés à un faible taux de globules blancs (aussi appelé leucopénie ou neutropénie).
Une surveillance biologique médicale régulière est requise.
En cas d'appartion de ces effets indésirables, une consultation médical d'urgence est requise.
Réactions allergiques avec éruption et démangeaisons et peut-être aussi urticaire, difficultés à respirer ou à déglutir, sensations vertigineuses, perception inhabituelle des battements du coeur (palpitations) ou tension artérielle basse. Prévenez immédiatement votre médecin.
Infections
Autres réactions très fréquentes : douleurs abdominales hautes, douleurs articulaires (arthralgie), chute des taux de globules blancs (leucopénie), résultats anormaux des tests de la fonction rénale (clairance rénale de la créatinine diminuée, protéinurie), réaction au site d’injection (telle que rougeur, gonflement, chaleur et démangeaisons).
Si vous remarquez l’un de ces symptômes, prévenez immédiatement votre médecin ou le médecin de votre enfant
Eruption cutanée atypique et étendue ou une desquamation de la peau : une réaction cutanée grave appelée DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse) a été rarement rapportée.
Si vous remarquez une éruption cutanée atypique et étendue, qui peut survenir en conjonction avec une température corporelle élevée et une hypertrophie des ganglions lymphatiques, contactez immédiatement un médecin
En cas de survenue d'un autre effet indésirable mentionné ci-dessus ou non, parlez-en à votre médecin ou votre infirmier/ère.
Simptômes : fièvre de plus de 3 jours, tremblements, frissons, malaise, perte d'appétit, douleurs, généralement liés à l'apparition soudaine d'une maladie, de mal de gorge ou ulcères buccaux, de toux, crachat, douleurs thoraciques, difficultés à respirer, douleurs de l’oreille, maux de tête persistants de même que rougeur, chaleur ou gonflement localisés de la peau ou inflammation du tissu sous-jacent (cellulite).
Ces symptômes pourraient être dus à une infection grave, une infection inhabituelle (infection opportuniste) ou peuvent être liés à un faible taux de globules blancs (aussi appelé leucopénie ou neutropénie).
Une surveillance biologique médicale régulière est requise.
En cas d'appartion de ces effets indésirables, une consultation médical d'urgence est requise.
Réactions allergiques avec éruption et démangeaisons et peut-être aussi urticaire, difficultés à respirer ou à déglutir, sensations vertigineuses, perception inhabituelle des battements du coeur (palpitations) ou tension artérielle basse. Prévenez immédiatement votre médecin.
Infections
- Infections respiratoires telles que : infection pulmonaire, grippe, maux de gorge, nez qui coule, nez bouché, éternuements, sensation de pression ou douleurs dans les joues ou le front avec ou sans fièvre (pneumonie, bronchite, grippe, sinusite, rhinite, pharyngite, angine, rhinopharyngite, infection respiratoire haute) ou
- Autres infections :
- infection de l’oreille,
- infection de la peau (cellulite),
- maux d’estomac et nausées (gastro-entérite),
- mictions douloureuses et fréquentes avec ou sans fièvre (infection urinaire).
Autres réactions très fréquentes : douleurs abdominales hautes, douleurs articulaires (arthralgie), chute des taux de globules blancs (leucopénie), résultats anormaux des tests de la fonction rénale (clairance rénale de la créatinine diminuée, protéinurie), réaction au site d’injection (telle que rougeur, gonflement, chaleur et démangeaisons).
Si vous remarquez l’un de ces symptômes, prévenez immédiatement votre médecin ou le médecin de votre enfant
Eruption cutanée atypique et étendue ou une desquamation de la peau : une réaction cutanée grave appelée DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse) a été rarement rapportée.
Si vous remarquez une éruption cutanée atypique et étendue, qui peut survenir en conjonction avec une température corporelle élevée et une hypertrophie des ganglions lymphatiques, contactez immédiatement un médecin
En cas de survenue d'un autre effet indésirable mentionné ci-dessus ou non, parlez-en à votre médecin ou votre infirmier/ère.
Conduite à tenir en cas d'oubli de dose
L’administration de la dose oublié doit être réalisé dès que possible. Les injections suivantes doivent être réalisées aux dates prévues selon la prescription médicale.
Il est nécessaire de contacter son médecin qui dictera la conduite à tenir.
Ne pas prendre de dose double pour compenser la dose oubliée. Le patient devra ensuite continuer à effectuer les injections aux intervalles recommandés comme auparavant.
Il est nécessaire de contacter son médecin qui dictera la conduite à tenir.
Ne pas prendre de dose double pour compenser la dose oubliée. Le patient devra ensuite continuer à effectuer les injections aux intervalles recommandés comme auparavant.
En cas de surdosage
Aucune toxicité liée à la dose n’a été observée dans les études cliniques.
Il est cependant conseillé de contacter son médecin ou son pharmacien, afin de lui exposer la situation. Le patient doit prendre l'habiture de toujours garder avec lui la boîte du médicament, même si elle est vide.
En cas de surdosage, le patient doit faire l’objet d’une surveillance visant à mettre en évidence tout signe ou symptôme d’effets indésirables qui necessiteraient l’instauration immédiate d’un traitement symptomatique adapté.
Il est cependant conseillé de contacter son médecin ou son pharmacien, afin de lui exposer la situation. Le patient doit prendre l'habiture de toujours garder avec lui la boîte du médicament, même si elle est vide.
En cas de surdosage, le patient doit faire l’objet d’une surveillance visant à mettre en évidence tout signe ou symptôme d’effets indésirables qui necessiteraient l’instauration immédiate d’un traitement symptomatique adapté.
En cas d'arrêt du traitement
La décision d’arrêter d’utiliser ILARIS® doit être discutée avec le médecin. Les symptômes peuvent revenir à l’arrêt du traitement.
Situations particulières
Vaccination
Ce médicament pouvant modifier l’immunité, des recommandations vaccinales spécifiques s’appliquent afin de réduire le risque d’infections graves ; il convient de se référer au calendrier vaccinal en vigueur. Les vaccins vivants atténués (ROR, BCG, vaccins contre les infections à rotavirus, la varicelle, la fièvre jaune, la dengue) sont contre-indiqués en cas d'immunodépression congénitale ou acquise tant que l'immunodépression persiste, sauf cas particuliers. La vaccination de l’entourage et des professionnels de santé en contact étroit est également recommandée afin de limiter la transmission d’infections et d’assurer une protection indirecte.
Dépistage de la tuberculose
Avant de débuter le traitement, une recherche de tuberculose active ou latente doit être effectuée chez tous les patients.
Carte patient
Tous les prescripteurs d’ILARIS® doivent connaître le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et informer les patients/aidants de la carte patient expliquant que faire en cas de symptômes d’infection ou de syndrome d’activation macrophagique (SAM), ou en cas de vaccination avant le traitement. Le médecin remettra la carte patient à chaque patient/aidant.
Aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
ILARIS® a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Le traitement par Ilaris peut entrainer des étourdissements/vertiges ou une asthénie. Les patients qui ressentent de tels symptômes durant le traitement par ILARIS® doivent attendre que ceux-ci aient complètement disparu avant de réaliser des activités qui nécessitent un jugement ou des capacités motrices.
Teneur en polysorbate 80
Ce médicament contient 0,4 mg de polysorbate 80 par mL de solution injectable. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Les patients/aidants doivent être informés qu’ils doivent prévenir le médecin s’ils ont déjà présenté ou si leur enfant a déjà présenté une allergie.
Ce médicament pouvant modifier l’immunité, des recommandations vaccinales spécifiques s’appliquent afin de réduire le risque d’infections graves ; il convient de se référer au calendrier vaccinal en vigueur. Les vaccins vivants atténués (ROR, BCG, vaccins contre les infections à rotavirus, la varicelle, la fièvre jaune, la dengue) sont contre-indiqués en cas d'immunodépression congénitale ou acquise tant que l'immunodépression persiste, sauf cas particuliers. La vaccination de l’entourage et des professionnels de santé en contact étroit est également recommandée afin de limiter la transmission d’infections et d’assurer une protection indirecte.
Dépistage de la tuberculose
Avant de débuter le traitement, une recherche de tuberculose active ou latente doit être effectuée chez tous les patients.
Carte patient
Tous les prescripteurs d’ILARIS® doivent connaître le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et informer les patients/aidants de la carte patient expliquant que faire en cas de symptômes d’infection ou de syndrome d’activation macrophagique (SAM), ou en cas de vaccination avant le traitement. Le médecin remettra la carte patient à chaque patient/aidant.
Aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
ILARIS® a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Le traitement par Ilaris peut entrainer des étourdissements/vertiges ou une asthénie. Les patients qui ressentent de tels symptômes durant le traitement par ILARIS® doivent attendre que ceux-ci aient complètement disparu avant de réaliser des activités qui nécessitent un jugement ou des capacités motrices.
Teneur en polysorbate 80
Ce médicament contient 0,4 mg de polysorbate 80 par mL de solution injectable. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Les patients/aidants doivent être informés qu’ils doivent prévenir le médecin s’ils ont déjà présenté ou si leur enfant a déjà présenté une allergie.
Contre-indications
Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
Infections sévères, évolutives
Se reporter au RCP
Infections sévères, évolutives
Se reporter au RCP
Grossesse et allaitement
Source
Grossesse
Allaitement
Fertilité
Aucune étude formelle des effets potentiels du canakinumab sur la fertilité humaine n’a été réalisée. Le canakinumab n’a pas eu d’effet sur les paramètres de fertilité des singes mâles marmoset (C. jacchus). Un anticorps murin dirigé contre l’IL-1 bêta murine n’a pas eu d’effets indésirables sur la fertilité des souris mâle ou femelle.
- En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
- Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin de faire le point sur la stratégie thérapeutique en vue d’une future grossesse.
- Dans la mesure du possible, on préférera une alternative thérapeutique dans la perspective d’une grossesse (certolizumab, anakinra, colchicine… en fonction de l’indication).
- A noter que le canakinumab peut être considéré comme complètement éliminé du plasma en 4 mois environ.
- Si après avis du spécialiste, le maintien du canakinumab s’avère indispensable à l’équilibre de la pathologie maternelle, il pourra être poursuivi jusqu’au diagnostic de la grossesse.
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif du canakinumab.
- Si après avis du spécialiste le maintien du canakinumab est indispensable à la prise en charge de la pathologie maternelle, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
- Traiter une femme enceinte
- Dans la mesure du possible, et en fonction de l’indication, on préfèrera des options thérapeutiques pour lesquelles le passage placentaire est bien moindre ou les données plus nombreuses chez la femme enceinte : certolizumab, anakinra, colchicine….
- Si le recours au canakinumab est indispensable car l’abstention thérapeutique ou les options thérapeutiques citées précédemment ne conviennent pas, programmer dans la mesure du possible une dernière administration au milieu du 2ème trimestre ce qui permet une élimination du produit avant l’accouchement.
- En raison de l’immunosuppression induite par le traitement, la surveillance obstétricale prendra en compte un risque théorique accru d’infection materno-fœtale (listériose, CMV, toxoplasmose…).
- Les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront avertis de principe du traitement maternel, vis-à-vis du risque infectieux et de la mise en route des vaccinations.
- Le nouveau-né/ nourrisson est en effet à considérer comme immunodéprimé dans les 4 mois qui suivent la dernière injection maternelle, vie fœtale comprise.
- Pour les vaccins chez l’enfant voir ci-dessous.
- Vaccination des enfants de mère traitée
- vaccins inertes (inactivés) : il n’y a pas lieu de retarder la vaccination de l’enfant.
- vaccins vivants (BCG, rotavirus..) : le protocole vaccinal doit prendre en compte l’éventuelle immunosuppression de l’enfant pendant 4 mois après la dernière injection maternelle de canakinumab (vie fœtale comprise) (cf. Etat des connaissances). Au besoin, il peut être utile de réaliser un dosage plasmatique du canakinumab chez l’enfant afin de s’assurer qu’il ait bien éliminé le traitement.
Allaitement
- Au vu des données disponibles sur le canakinumab et l’allaitement, son utilisation est envisageable si l’enfant se porte bien.
- La poursuite de l’allaitement sera réévaluée en cas de survenue d’infections sévères chez l’enfant.
Fertilité
Aucune étude formelle des effets potentiels du canakinumab sur la fertilité humaine n’a été réalisée. Le canakinumab n’a pas eu d’effet sur les paramètres de fertilité des singes mâles marmoset (C. jacchus). Un anticorps murin dirigé contre l’IL-1 bêta murine n’a pas eu d’effets indésirables sur la fertilité des souris mâle ou femelle.
Conditions de prescription et de délivrance
Source MeddisparMédicament d'exception à prescription réservée à certains spécialistes et à surveillance particulière pendant le traitement :
- dermatologie,
- médecine interne,
- pédiatrie,
- rhumatologie.
Informations médicales
Service d’information médicale NOVARTIS
- Par téléphone : 01 55 47 66 00
- Par Email : icm.phfr@novartos.com
Commande
Auprès de votre grossiste répartiteur
Directement auprès du laboratoire NOVARTIS : commandes.ville@novartis.com
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Modalités de conservation
A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C).
D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement après la première ouverture.
Ne pas congeler. A conserver dans l’emballage extérieur d'origine à l’abri de la lumière.
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement après la première ouverture.
Ne pas congeler. A conserver dans l’emballage extérieur d'origine à l’abri de la lumière.
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.





